F.A.Q

Le regain d’intérêt pour la végétalisation de toiture résulte d’une prise de conscience environnementale. Les toitures végétalisées entrent en phase avec les attentes de la société française et la technique a trouvé un terrain de développement à travers la démarche HQE®.

Toutefois cette technique reste très peu connue en France alors que les intérêts sont loin d’être négligeables. L’une des plus précieuses qualités des toitures végétalisées est qu’elles combinent de nombreux avantages sociaux, économiques et environnementaux. Si bon nombre de ces avantages font encore l’objet d’études dans diverses zones climatiques par l’utilisation d’essais in-situ et d’outils de modélisation, plusieurs installations exemplaires ont déjà révélé l’intérêt des toitures végétalisées.

Écologique, esthétique et économique, la végétalisation extensive participe au développement de la nature dans la ville, notamment dans le cadre d’une démarche environnementale.

Elle offre de nombreux avantages :

  • Augmentation de la durée de vie de l’étanchéité,
  • Protection thermique et phonique,
  • Régulation du confort thermique,
  • Contribution à la biodiversité et l’intégration du bâtiment dans l’environnement urbain et réduction de la surcharge ponctuelle des réseaux d’assainissement et des volumes d’eau à traiter.

Son écosystème en circuit fermé produit peu de déchets et rend son entretien modéré. La mise en place d’un système de végétalisation extensive est possible en construction neuve et en réhabilitation sur tous les supports porteurs (béton, acier, bois) et adaptable aux toitures plates, à faible ou forte pente.

Pour en savoir plus, consultez l’article complet sur la végétalisation des toitures-terrasses

Lors de nos investigations, le prélèvement des sondages destructifs réalisés in situ par nos soins permet d’analyser la nature, le mode de pose et notamment l’état des complexes d’étanchéité existant.

Quel que soit le type des projets menés pour les marchés publics aussi bien que privés, l’étude des résultats des sondages est cruciale car elle constitue pour nous un facteur déterminant pour répondre aux exigences de l’économie et du respect des performances énergétiques vis-à-vis à la RT 2005, voire RT 2012.

Pour la phase d’élaboration de nos projets, cette étude implique systématiquement une prise en compte des modifications de certains ouvrages d’étanchéité (hauteurs des reliefs, des seuils de portes,..) à l’état existant par rapport à l’épaisseur du futur complexe iso-étanche à mettre en œuvre .

L’identifications des pathologies par un ingénieur spécialisé habilité en accès difficile sur corde permet de:

  • Répertorier les fissures,
  • Repérer les zones non-adhérentes d’enduit,
  • Signaler les éléments instables,
  • Connaitre l’état des huisseries et des descentes d’eaux pluviales.
Cette identification permet un véritable « scan » d’une façade qui se révèle plus précis qu’un examen visuel du sol.

L’amélioration d’un bâtiment élément par élément permet, notamment, d’obtenir des Certificats d’Economie d’Energie (CEE).

Les certificats d’économie d’énergie ont pour but d’inciter les fournisseurs d’énergie (« les obligés ») à promouvoir des économies auprès de leur client.

Les CEE sont attribuées, par les services du ministère chargé de l’énergie, aux acteurs éligibles réalisant des opérations d’économie d’énergie.

Les acteurs dits « éligibles » sont les fournisseurs d’énergie, les « obligés » mais aussi d’autres personnes morales, les « non-obligés ».

Les fournisseurs d’énergie ont l’obligation de réaliser des économies, pour cela, plusieurs moyens sont à leur disposition :
– Faire des économies sur leurs propres installations ;
– Inciter leur client par la sensibilisation ou des aides financières ;
– Acheter des CEE aux autres acteurs éligibles. En effet, toute personne physique ou morale (association, collectivité, entreprise…) qui réalise des économies d’énergie se verra délivrer un certains nombres de certificats en fonction des kWh économisés et pourra les revendre aux fournisseurs.

Les actions d’économie d’énergie effectuées par les « non obligés » se traduisent par la réalisation d’opération standardisées.
Celles-ci correspondent à des opérations couramment réalisées pour lesquelles une valeur forfaitaire de certificat d’économie d’énergie à attribuer a été définie.
Des fiches à caractère réglementaire précisent, pour chaque opération les conditions de délivrance des certificats et le montant forfaitaire de certificats à délivrer.